ICT 4 RBF: when technological innovation meets health care financing innovation. 4th PBF CoP meeting, from 28 April to 1st May 2014, in Burundi

28 Apr

The 4th CoP Meeting is now ongoing with 60 participants from 13 countries represented.

The sessions began on Monday 28th in a very good ambiance, alternating plenary sessions, creative relaxation moments and question-and-answer session. We will share here under the PPT presentations of the first day.

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Synthèse de la première journée

Rapporteur : Cheickna TOURE

Intervenant(s) : Nicolas De Borman, Président du Comité d’Organisation, Madame Chloë Ndayikunda, Assistante du Ministre de la Santé Publique et de la lutte contre le SIDA du Burundi.

Déroulement

La cérémonie d’ouverture des travaux a été marquée par deux interventions : la première par le Président du Comité d’Organisation Nicolas De Borman et la seconde par Madame Chloë Ndayikunda, Assistante du Ministre de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA qui a exprimé sa joie que le Burundi accueille le présent atelier. Avant de déclarer l’ouverture officielle des travaux, l’Assistante du Ministre s’est dite confiante dans les conclusions du présent atelier qui aideront certainement son pays à saisir toutes les opportunités que les nouvelles technologies vont apporter, mais encore à anticiper les nouveaux défis qu’elles ne manqueront pas de susciter.

La première session de la journée a débuté par une présentation de Nicolas De Borman qui a traité des technologies actuellement utilisées pour le financement basé sur les résultats et sur la manière dont elles peuvent davantage relever leur efficacité et leur gouvernance. Le présentateur fait d’emblée remarquer que l’utilisation des technologies, aussi bien le développement de l’assurance maladie, les réformes du financement de la santé, visent tous à progresser vers la couverture maladie universelle. Parlant des outils utilisés dans de nombreux pays africains et même au delà, il a fait mention sans exclusivité d’OpenRBF, DHIS, Excel etc. tout en relevant les caractéristiques fonctionnelles de ces différentes applications, les possibilités qu’elles offrent en termes de gestion des données, de capacité à améliorer le fonctionnement des systèmes de santé, à rehausser la redevabilité et la transparence.

Quant à Caren Althauser, elle a mis en lumière le travail réalisé par le réseau d’apprentissage entre pairs (Joint Learning Network JLN) qui regroupe neuf pays africains et asiatiques engagés sur le chemin de la couverture maladie universelle. Elle a aussi décrit les thématiques auxquelles JLN s’intéresse et exposé la façon dont les agences partenaires soutiennent les initiatives développées par les pays membres. Elle a identifié une série de sujets (ciblage des plus pauvres, méthodologies de rémunération des prestataires, normes et interopérabilité, analyse des données, restitution et indicateurs clés, ..) qui pourraient être des pistes d’investigation conjointe entre la communauté des pratiques et JLN.

Enfin, Luke Boddam-Whetham a évoqué les différents instruments utilisés aujourd’hui comme les transferts conditionnels d’argent, les bons de service ou de bien, l’assurance maladie, etc. Il a vite montré quelques exemples d’utilisation de la téléphonie mobile pour toucher les populations les plus vulnérables et/ou exclues des services de santé. Il a fait prendre conscience des avantages que procure l’utilisation des technologies pour améliorer l’efficacité de tels programmes mis en place en terme de rapidité de collecte et d’analyse des données, de précision et promptitude à prendre des décisions, de renforcement des capacités d’intervention des agents de santé mais également de nouvelles possibilités de soutien et d’intervention à distance.

La deuxième session était consacrée à la présentation des outils technologiques. Alfred Antoine Uzabkiliho a présenté OpenRBF qui est une application web utilisée au Burundi et en RDC. Randy Wilson a montré DHIS2, également une application web utilisée au Rwanda. Antoine LeGrand a présenté l’application DHIS2 utilisé dans un projet FBR au Laos. Judith Schoot Uiterkamp et Luke Boddam Whetham ont respectivement fait une communication sur le développement d’un système d’information sanitaire intégré au Zimbabwe et sur l’expérience de MSI pour la gestion électronique des bons (voucher) en Éthiopie.

La dernière session de la journée a été consacrée à des démonstrations en parallèle d’une part sur OpenRBF et DHIS2 et d’autre part sur l’e-Voucher ou bon électronique, ses modalités d’application dans les pays, le système IT utilisé. Les principaux centres d’intérêts tournaient autour de la complémentarité éventuelle entre le voucher traditionnel et l’e-voucher ou les divergences entre ces deux applications du ciblage, l’efficacité comparée d’après les retours d’expériences.

Beaucoup de discussions s’en sont suivies dans les différentes sessions et même au délà lors des pauses.

Principaux messages clés à retenir de cette session

Au terme de la journée, l’on peut retenir les points suivants :

1) La démocratisation de la téléphonie mobile en Afrique et de l’Internet dans une moindre mesure constitue à n’en pas douter, une grande opportunité pour améliorer la performance des systèmes de santé.

2) Pour résoudre les problèmes d’accessibilité au réseau internet, les pays et les agents chargés de la gestion des données doivent faire preuve d’engagement et surtout de créativité.

3) De nombreuses initiatives développées dans différents pays méritent d’être mises en contact pour forger la créativité et booster l’intérêt pour l’utilisation des technologies dans le secteur de la santé. Mais il n’existe de solution standard adaptée à toutes les situations; chaque pays doit faire son choix en fonction de la complexité de son système de gestion.

4) Pour les pays qui utilisent plusieurs outils, il est important d’engager les réflexions et les efforts sur l’interopérabilité des différents systèmes qui sont pour le coup, plus complémentaires que concurrents.

5) Des relations doivent être nécessairement établies entre les données du SNIS et celles générées par les systèmes FBR et ceci varie selon les politiques développées. Il en est de même pour ce qui concerne le niveau de responsabilité pour les personnes chargées de renseigner les bases de données. Chaque pays doit veiller à inscrire les dispositions propres à faciliter la complétude des données du SNIS dans les documents projets ou de cadrage.

6) Les portails FBR à n’en point doute sont des outils de transparence mais également de mobilisation d’autres partenaires. Sur ces portails le flux d’argent que génèrent les résultats produits en termes de qualité et de quantités de soins sont visibles. Mais c’est de cette façon que l’on améliore l’implication des parties prenantes au dispositif et la confiance des bailleurs et des usagers.

7) La problématique de la sécurité informatique doit être abordée suffisamment en amont des projets jusque dans les cahiers de charge destinés à la maitrise d’œuvre.

8) Il existe encore des limites d’accès financier aux technologies, des facteurs de résistance au changement que les politiques publiques doivent atténuer dans le cadre d’une vision d’investissement dans l’avenir.

9) Pour les pays intéressés par l’installation de nouveaux systèmes, le benchmarking avec les précurseurs est un excellent moyen de se voir une idée sur les coûts ainsi permet de les réduire.

Program of the conference

Presentations and synthesis of Day 1: April 28th, 2014

Session 1 :

Presentation 1: ICT Supply side RBF

Orator: Nicolas de Borman

Presentation 2: Demand Side Financing and ICT

Orator: Luke Boddam-Whetham

Presentation 3: JLN Overview for PBF CoP

Orator: Caren Althauser

Synthèse Jour 1 Session 1, reported by Cheickna TOURE

Session 2:

Presentation 1: PBF maintenance module on DHIS2-Laos

Orator: Antoine Legrand

Presentation 2: DHIS2 PBF Module Rwanda

Orator: Randy Wilson

Presentation 3: E-vouchers

Orator: Luke Boddam-Whetham

Presentation 4: From Voucher to e-vouching, For Maternal Healthcare in Zimbabwe

Orator: Judith Schoot Uiterkamp

Presentation 5: Supply Side RBF IT Solution: Burundi and DRC OpenRBF case study

Orator: Alfred Antoine Uzabakiliho

Synthèse Jour 1 Session 2, reported by Cheickna TOURE

Session 3:

Synthesis of session 3-A : Demonstration of OpenRBF and DHIS2, reported by Cheickna Touré

Synthèse Jour 1 Session 3.B : Discussion about e-voucher

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